UFR de Physique

Propositions de stages en laboratoire -- M2

Les offres sont actualisées en mai. Par exemple, les offres de stages pour l'année universitaire 2015-2016 seront mises en place en mai 2015, les offres de stages pour l'année universitaire 2016-2017 seront mises en place pour en mai 2016, etc.

Etude d’élargissement collisionnels de polluants par des techniques de spectroscopie Térahertz

  • Option Lumière-Matière, Générique du parcours Lumière-Matière
  • Laboratoire: Laboratoire de Physique des Lasers, Atomes et Molécules (PhLAM)
  • Responsable du stage: Laurent MARGULES (laurent.margules@univ-lille1.fr , 03.20.43.48.08)
  • Co-responsable(s): François ROHART
  • Mots clés: Spectroscopie de rotation - Térahertz – Elargissement collisionnel
  • Fiche complète en PDF : Fiche complète en PDF

L’étude des molécules d’intérêt atmosphérique est l’une des principales applications de la spectroscopie car c’est un bon outil pour déterminer les conditions in-situ d’un milieu (composition, pression, température,...). En particulier l’abondance d’une espèce peut être déterminée à partir d’observations au sol, embarquées (avion ou ballon) ou satellitaires. Ces données sont essentielles dans les modélisations de l’atmosphère terrestre. Cela nécessite en amont des études en laboratoire afin de déterminer précisément les propriétés spectroscopiques des molécules concernées. Si de nombreuses données existent pour les catalogues de transitions de ces espèces (fréquences et intensités), les informations concernant les paramètres liés aux formes de raie sont plus rares et incomplètes de plus limitées la plupart du temps à la température ambiante. La première partie du travail sera consacrée à la construction d’une nouvelle cellule d’absorption à température variable. Ce système sera ensuite utilisé pour les études d’élargissements collisionnels dans la gamme 150-1000 GHz de CH3CN qui le plus simple des composés nitro-organiques parmi les constituants mineurs à longue durée de vie de l'atmosphère Le traitement des données obtenues nécessitera l’utilisation d’un code d’analyse de forme de raie disponible au laboratoire puis d’une interprétation théorique qui sera faite en collaboration avec l’université de Besançon. Les données obtenus seront intégrées à la base HITRAN.