UFR de Physique

Propositions de stages en laboratoire -- M2

Les offres sont actualisées en mai. Par exemple, les offres de stages pour l'année universitaire 2015-2016 seront mises en place en mai 2015, les offres de stages pour l'année universitaire 2016-2017 seront mises en place pour en mai 2016, etc.

Evaluation du modèle numérique BRAMS par comparaisons statistiques des propriétés nuageuses observées et simulées.

  • Option Lumière-Matière, Générique du parcours Lumière-Matière
  • Laboratoire: Laboratoire d'Optique Atmosphérique (LOA )
  • Responsable du stage: PENIDE Guillaume (guillaume.penide@univ-lille1.fr, 03.20.43.44.71)
  • Co-responsable(s): Alain Protat (CAWCR - Australie)
  • Mots clés: Ce stage est axé autour de l’évaluation de la prise en compte des processus nuageux et des précipitations dans le modèle 3D de simulation de l’atmosphère (BRAMS) utilisé au LOA. En effet, il
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Ce stage est axé autour de l’évaluation de la prise en compte des processus nuageux et des précipitations dans le modèle 3D de simulation de l’atmosphère (BRAMS) utilisé au LOA. En effet, il a encore été montré récemment dans plusieurs publications/rapports internationaux portant sur le climat et son évolution que la prise en compte de ces processus dans les modèles climatiques reste une source majeure d’incertitude. De ce fait certains paramètres clés tels que l’impact radiatif ou encore les précipitations sont encore mal résolus aux échelles régionales et climatiques. La stratégie proposée dans ce projet est basée sur une approche multi-échelle afin (i) d’évaluer les performances du modèle de l’échelle locale à l’échelle climatique via des comparaisons statistiques entre les propriétés nuageuses simulées et celles observées et (ii) proposer des améliorations via des tests de sensibilité sur les paramètres clés identifiés lors de la première partie du projet. Ce projet est la suite logique d’une série d’études portant sur les propriétés statistiques des nuages de glace, des systèmes convectifs et des précipitations observés durant la mousson australienne en fonction de différents régimes atmosphériques. Ces études statistiques, réalisées à partir de données radar/lidar, ont permis de mettre en évidence la forte variabilité des propriétés nuageuses et radiatives en fonction de régimes atmosphériques identifiés à grande échelle. Il est donc nécessaire de tester les performances du modèle sur la restitution de ces propriétés, afin de mettre en évidence ses faiblesses et proposer des améliorations.